
Francois Vergier
Leslie
Intervention de moulage réalisée pour la sculptrice Françoise Vergier dans le cadre de la production d’une sculpture figurative développée à partir d’un moulage sur modèle vivant plâtre, conduite jusqu’à la fabrication d’un moule d’édition élastomère destiné à un tirage multiple.
Le travail a consisté à organiser une chaîne complète de fabrication à partir de la prise d’empreinte sur le modèle vivant, comprenant la mise en œuvre d’une chape araignée, la réalisation d’un tirage prototype en plâtre, puis la préparation du prototype en vue du découpage des abattis nécessaires à la fabrication du moule d’édition.
Cette phase a conduit à la réalisation d’un moule élastomère destiné à la production d’un tirage multiple, dans une logique comparable à celle mise en œuvre pour la sculpture Vénus, associant moulage sur le vivant, élaboration d’un prototype intermédiaire et organisation d’un moule d’édition.
Ce travail s’inscrit dans un projet sculptural développé par Françoise Vergier autour d’une relecture contemporaine du thème traditionnel de la Baigneuse. « figée dans sa blancheur de cendres mais aussi dorée qu’une icône », selon les mots de l’artiste. La figure devient image et arrêt dans le temps, où la rhétorique gestuelle maintient la présence vivante du corps. Cette recherche rejoint ce que Philippe Sollers a nommé, à propos de Pablo Picasso, un « diagnostic sexuel, toujours monumental, transposé en plein cœur ».
Cette intervention illustre une pratique du moulage comme organisation d’une chaîne technique complète — du moulage sur modèle vivant à la fabrication d’un moule d’édition pour tirage multiple — telle qu’elle est aujourd’hui transmise dans le cadre de la formation Chaînes de fabrication hybrides.Ce projet constitue une référence pédagogique pour l’enseignement du moulage sur modèle vivant et de la préparation d’un moule d’édition.














La Venus de la place
mission de moulage pour Françoise Vergier
Intervention de moulage réalisée pour la sculptrice Françoise Vergier dans le cadre de la production d’une sculpture figurative issue d’un moulage sur modèle vivant, développée jusqu’à la fabrication d’un moule d’édition destiné à un tirage en petite série.
Le travail a consisté à organiser une chaîne complète de fabrication à partir de la prise d’empreinte sur le modèle vivant. Celle-ci a mobilisé un protocole combinant bandes plâtrées, chape araignée et empreintes localisées en silicone contact peau hypoallergénique, adaptées à une pose particulièrement contraignante sur les plans respiratoire et musculaire.
Afin de limiter les déformations liées aux appuis et au retournement cervical, un dispositif de moulage incliné a été proposé pour la partie supérieure du corps. Ce choix introduisait une alternative entre continuité spatiale du moulage et restitution des effets gravitaires sur les membres inférieurs. La décision de conserver une différence d’orientation entre les deux ensembles moulés a été intégrée au langage sculptural de la pièce, introduisant une articulation constructive assumée entre les abattis.
À partir des empreintes obtenues, un tirage prototype en plâtre a été réalisé puis assemblé et repris en vue de préparer le découpage des abattis nécessaires à la fabrication du moule d’édition. Cette étape a conduit à la réalisation d’un moule élastomère destiné à la production d’une petite série.
Cette intervention illustre une pratique du moulage comme organisation d’une chaîne technique complète — du moulage sur modèle vivant à la préparation d’un moule d’édition — telle qu’elle est aujourd’hui transmise dans le cadre de la formation Chaînes de fabrication hybrides. Ce projet constitue une référence pédagogique pour l’enseignement du moulage sur modèle vivant et de la préparation d’un moule d’édition.














